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En route vers Hotelli Anton. Jétais
un peu craintif.
Un mois avant mon arrivée, javais pris contact avec loffice du
tourisme d Helsinki pour quil me trouve une chambre pour handicapés
à moins de cent euros - le groupe Accor na pas
d hôtel à Helsinki. Il ny en avait plus de libre.
Un mois avant !?
En route vers Hotelli Anton. Jétais
un peu craintif.
Un mois avant mon arrivée, javais pris contact avec loffice du
tourisme d Helsinki pour quil me trouve une chambre pour handicapés
à moins de cent euros - le groupe Accor na pas
d hôtel à Helsinki. Il ny en avait plus de libre.
Un mois avant !?
Ils mont trouvé une chambre avec douche accessible.
L Hôtel, oui. Lascenseur, oui. La chambre à peine.
Les sanitaires ? Pas en fauteuil roulant.
On a level, without step, de plain-pied,
pour un hôtelier européen moyen cela na dimportance
que pour l accès à la chambre. Pour beaucoup dentre eux,
un handicapé ça ne se lave pas, ça ne pisse pas
et ça dort dans son fauteuil roulant. Ma canne tripode a pu me sortir
de cette délicate situation.
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Daprès la plaquette accessible public transport , éditée par le ministère finlandais des transports, métro, bus, trains, tram, taxis, tout est accessible. Javais hâte de le vérifier.
Mais tout dabord une urgence, mon linge. Une place pas tout-à-fait légale. Une laverie difficilement accessible. Un gérant empathique. Opération réussie.
L hotelli Anton est situé près de la place du marché aux fleurs, dun Mac Do, dun Robertcoffe, ce qui ma évité de mourir de faim, et en face dun grand magasin. Sur la place, grande station de bus, de tram et un accès au métro. Les bus accessibles : allez, ne sois pas vache, un sur trois. Le tram : en deux jours et demi, je nai vu quune seule rame accessible (il y en a onze en tout. La station de métro : pas vu dascenseur. Pour couronner le tout, dans la grande surface, un Hiss pour handicapé. Pour accéder dans la grande surface: une marche de 25 cm. Une exception pas si française que cela.
Le lendemain, en route pour Eteläesplanadi. Ne pouvant me garer, je me dirige vers loffice du tourisme. Pas de place. Stationnement interdit. Trois marches. Jen suis ressorti avec la liste des parkeringsplatser i centrum. La plus proche d Eteläesplanadi, était en en travaux. Changement de programme.
Vers 14 h, toujours au volant de ma voiture, après une tentative infructueuse derrière Uppenskin, la Cathédrale orthodoxe Russe, craignant lhypoglycémie, je me suis garé nimporte où. jai quand même pu manger un assortiment de poissons, frais pêchés, non sans avoir pris quelques risques (voir photo). Laprès-midi, jai révisé mon examen de chauffeur de taxi à Helsinki.
Décider à ne pas me laisser mourir de faim, le lendemain je demandais au réceptionniste de mon hôtel ladresse dun restaurant sympa et accessible. Il ma envoyé au Café Ursula, un établissement tout neuf, self-service, situé en bord de plage à l extrême sud d Helsinki.
Daprès la plaquette du ministère des transports, je pensais trouvé à Helsinki une ville exemplaire. Jai été déçu. Le seul point très positif : les taxis (mis en place au début des années 70). Mais en Finlande, au moins, ils ont un programme et une réelle volonté de rendre les transports en commun accessibles à tous.
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