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Qu’est ce que l’amputation traumatique ?

Chaque année, des milliers de personnes en France subissent une amputation, qu’elle soit liée à un accident ou à une maladie. Mais que signifie réellement « amputation traumatique » et quelles en sont les conséquences concrètes dans la vie quotidienne ? Dans cet article, on vous explique ce qu’est l’amputation traumatique, quelles en sont les principales causes, les effets sur le corps mais aussi quelles sont les adaptations possibles.

Une amputation traumatique correspond à la perte soudaine d’un membre (bras, jambe, main, pied, doigt…) à la suite d’un accident. Elle survient brutalement et nécessite une prise en charge médicale rapide.

On distingue généralement deux types d’amputation : l’amputation majeure, qui est la perte d’une partie entière d’un membre (jambe, bras, main, pied) et l’amputation mineure, qui correspond à la perte d’un ou plusieurs doigts ou orteils, ou à une amputation partielle de la main ou du pied.

En France, environ 8 000 amputations majeures sont réalisées chaque année. Parmi elles :

  • 85 % concernent les membres inférieurs
  • Les amputations traumatiques représentent environ 16 % des cas, les autres étant liées à des maladies évolutives comme le diabète ou l’artérite.

Quelles sont les causes d’une amputation traumatique ?

Chaque accident est unique, mais certaines situations reviennent fréquemment :

  • Accidents de la route : motos, voitures, vélos…
  • Accidents du travail : machines industrielles, outils dangereux…
  • Brûlures graves et électrocutions
  • Blessures par armes ou explosions

Certaines maladies peuvent également conduire à une amputation, mais dans ce cas, on ne parle pas d’amputation « traumatique » car elle intervient dans le cadre d’une pathologie évolutive (diabète, infections graves, troubles vasculaires…).

Et après l’amputation ?

L’amputation marque le début d’une période d’adaptation physique et psychologique.Accepter son nouveau corps prend du temps, et l’accompagnement joue un rôle essentiel.

Juste après l’opération, les priorités médicales sont :

  • la cicatrisation du membre résiduel
  • la gestion de la douleur
  • la prévention des complications

Très tôt, des exercices de mobilisation sont proposés pour maintenir la force musculaire, préserver la souplesse et favoriser l’autonomie. Si la personne est éligible, une prothèse peut être envisagée.

Cette prothèse vise à compenser partiellement ou totalement la perte d’un membre. Il en existe une grande variété, adaptées :

  • au niveau d’amputation
  • aux besoins quotidiens
  • au mode de vie et à l’activité physique

Le membre résiduel doit être surveillé attentivement : peau saine, absence d’irritation, bon emboîtement… car c’est lui qui supporte la prothèse.

Pour aider les personnes amputées à prévenir les plaies sur leur membre résiduel, nous avons créé une fiche prévention, disponible ici.

Le saviez-vous ?

Les avancées technologiques ont profondément transformé les prothèses, en voici deux exemples :

  • Prothèses myoélectriques (bras et avant-bras) : Contrôlées par les contractions musculaires du membre résiduel, elles offrent un contrôle précis et des sensations naturelles.
  • Prothèses réalisées en impression 3D : L’impression 3D permet de réaliser des emboîtures sur mesure, plus confortables et mieux adaptées à chaque morphologie.

Les douleurs fantômes : un phénomène fréquent

Après une amputation, de nombreuses personnes ressentent des douleurs dans le membre… qui n’est plus là.On parle alors de douleurs fantômes : picotements, brûlures, crampes dans le membre disparu.

👉 Près de 70 % des personnes amputées en souffrent, le plus souvent temporairement.

Pourquoi ? Parce que le cerveau continue d’envoyer des signaux comme si le membre existait encore.

Des solutions existent pour les atténuer :

  • traitements médicamenteux
  • physiothérapie
  • thérapies innovantes (réalité virtuelle, miroir…)

Il existe aussi des sensations fantômes, qui sont elles, non douloureuses.

Deux femmes assises à une terrasse de café, riant ensemble. L’une porte une robe bleue, l’autre une robe fleurie et une prothèse à la jambe droite.
Comme les Autres accompagne des personnes amputées à retrouver une vie épanouie

Apprivoiser son nouveau corps

(Re)trouver un équilibre après une amputation est un chemin qui demande du temps, de la patience et un accompagnement adapté. Mais les possibilités restent nombreuses : travailler, voyager, faire du sport, danser, entreprendre, aimer… et bien plus encore.

Comme les Autres accompagne les personnes amputées, pour favoriser un rebond vers une vie personnelle, sociale et professionnelle épanouie.

 

Sources : Assurance Maladie, INSEE, Dr. Guillaume Bokobza, Dr. Brice Lavrard, Ottobock.

Vous souhaitez en savoir plus sur notre accompagnement ?

Prenez contact avec nous en complétant le formulaire !

Sources : Assurance Maladie, INSEE, Dr. Guillaume Bokobza, Dr. Brice Lavrard, Ottobock.

Qu’est ce que l’amputation traumatique ?

Chaque année, des milliers de personnes en France subissent une amputation, qu’elle soit liée à un accident ou à une maladie. Mais que signifie réellement « amputation traumatique » et quelles en sont les conséquences concrètes dans la vie quotidienne ? Dans cet article, on vous explique ce qu’est l’amputation traumatique, quelles en sont les principales causes, les effets sur le corps mais aussi quelles sont les adaptations possibles.

Une amputation traumatique correspond à la perte soudaine d’un membre (bras, jambe, main, pied, doigt…) à la suite d’un accident. Elle survient brutalement et nécessite une prise en charge médicale rapide.

On distingue généralement deux types d’amputation : l’amputation majeure, qui est la perte d’une partie entière d’un membre (jambe, bras, main, pied) et l’amputation mineure, qui correspond à la perte d’un ou plusieurs doigts ou orteils, ou à une amputation partielle de la main ou du pied.

En France, environ 8 000 amputations majeures sont réalisées chaque année. Parmi elles :

  • 85 % concernent les membres inférieurs
  • Les amputations traumatiques représentent environ 16 % des cas, les autres étant liées à des maladies évolutives comme le diabète ou l’artérite.

Quelles sont les causes d’une amputation traumatique ?

Chaque accident est unique, mais certaines situations reviennent fréquemment :

  • Accidents de la route : motos, voitures, vélos…
  • Accidents du travail : machines industrielles, outils dangereux…
  • Brûlures graves et électrocutions
  • Blessures par armes ou explosions

Certaines maladies peuvent également conduire à une amputation, mais dans ce cas, on ne parle pas d’amputation « traumatique » car elle intervient dans le cadre d’une pathologie évolutive (diabète, infections graves, troubles vasculaires…).

Et après l’amputation ?

L’amputation marque le début d’une période d’adaptation physique et psychologique.Accepter son nouveau corps prend du temps, et l’accompagnement joue un rôle essentiel.

Juste après l’opération, les priorités médicales sont :

  • la cicatrisation du membre résiduel
  • la gestion de la douleur
  • la prévention des complications

Très tôt, des exercices de mobilisation sont proposés pour maintenir la force musculaire, préserver la souplesse et favoriser l’autonomie. Si la personne est éligible, une prothèse peut être envisagée.

Cette prothèse vise à compenser partiellement ou totalement la perte d’un membre. Il en existe une grande variété, adaptées :

  • au niveau d’amputation
  • aux besoins quotidiens
  • au mode de vie et à l’activité physique

Le membre résiduel doit être surveillé attentivement : peau saine, absence d’irritation, bon emboîtement… car c’est lui qui supporte la prothèse.

Pour aider les personnes amputées à prévenir les plaies sur leur membre résiduel, nous avons créé une fiche prévention, disponible ici.

Le saviez-vous ?

Les avancées technologiques ont profondément transformé les prothèses, en voici deux exemples :

  • Prothèses myoélectriques (bras et avant-bras) : Contrôlées par les contractions musculaires du membre résiduel, elles offrent un contrôle précis et des sensations naturelles.
  • Prothèses réalisées en impression 3D : L’impression 3D permet de réaliser des emboîtures sur mesure, plus confortables et mieux adaptées à chaque morphologie.

Les douleurs fantômes : un phénomène fréquent

Après une amputation, de nombreuses personnes ressentent des douleurs dans le membre… qui n’est plus là.On parle alors de douleurs fantômes : picotements, brûlures, crampes dans le membre disparu.

👉 Près de 70 % des personnes amputées en souffrent, le plus souvent temporairement.

Pourquoi ? Parce que le cerveau continue d’envoyer des signaux comme si le membre existait encore.

Des solutions existent pour les atténuer :

  • traitements médicamenteux
  • physiothérapie
  • thérapies innovantes (réalité virtuelle, miroir…)

Il existe aussi des sensations fantômes, qui sont elles, non douloureuses.

Deux femmes assises à une terrasse de café, riant ensemble. L’une porte une robe bleue, l’autre une robe fleurie et une prothèse à la jambe droite.
Comme les Autres accompagne des personnes amputées à retrouver une vie épanouie

Apprivoiser son nouveau corps

(Re)trouver un équilibre après une amputation est un chemin qui demande du temps, de la patience et un accompagnement adapté. Mais les possibilités restent nombreuses : travailler, voyager, faire du sport, danser, entreprendre, aimer… et bien plus encore.

Comme les Autres accompagne les personnes amputées, pour favoriser un rebond vers une vie personnelle, sociale et professionnelle épanouie.

 

Sources : Assurance Maladie, INSEE, Dr. Guillaume Bokobza, Dr. Brice Lavrard, Ottobock.

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